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des
formations
à la "méthode montessori" sur toute la France ![]() stage de fabrication de matériel montessori ![]() Education cosmique Montessori: l'histoire des religions ![]() ![]() L'homme qui s'est assis sur le sol de son tipi, pour méditer sur la vie et son sens, a su accepter une filiation commune à toutes les créatures et a reconnu l'unité de l'univers, en cela il infuse à son être l'essence même de l'humanité. Standing Bear ![]() ![]() Y. Lambert identifie cinq grands types de religions auxquels correspondent cinq phases de l'histoire de l'humanité : il illustre les religions des peuples chasseurs-cueilleurs par le chamanisme ; les religions orales agricoles par la religion dogon ; les religions polythéistes antiques par la religion athénienne à l'époque classique ; les religions de salut par l'hindouisme, le bouddhisme et la religion hébraïque et enfin leurs avatars modernes. ![]() ![]()
![]() ![]() L'étude
fait le tour ![]() ![]() Le chamanisme n'est pas seulement important pour la place qu'il occupe dans l'histoire de la mystique, les chamans ont joué un rôle essentiel dans la défense de l'intégrité psychique de la communauté. Mircea Eliade ******* ![]() La nature, le monde et l'univers sont des concepts qui, dans la conscience indienne, s'écoulent les uns à l'intérieur des autres. Ake Hultkrantz ******* ![]() L'histoire sainte des primitifs devrait être considérée comme une oeuvre de l'esprit humain. Pour le "primitif, la créativité humaine est religieuse avant tout. Mircea Eliade ******* ![]() Le livre des morts décrit la vie aprés la mort, métamorphoses, voyages, combats. La mort y est envisagée comme une porte de communication entre le monde visible et l'autre monde, inaccessible aux perceptions sensorielles. ******* ![]() Lilyan Kesteloot *******
![]()
Souvent qualifié de ******* ![]() Le
Veda constitue *******
Longtemps
entrevue ******* ![]() De tous les pays
européens où les anciens Celtes ont vécu, la Gaule est le plus riche en dieux. Cultes naturistes hérités de la préhistoire, animaux et monstres sacrés comme dans la vieille Égypte, dévotions locales extrêmement nombreuses, grands dieux à forme humaine cousinant avec ceux des Romains, divinités italiques, gréco-romaines, orientales importées sous l'Empire...
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Rassemblés
à la mort *******
![]() L'abondance
******* ![]() ![]() Alfonso
Caro, *******
![]() les légendes ******* ![]() L’histoire
des 80 années *******
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L'ÉVEIL SPIRITUEL DE L'ENFANT, L'ÉDUCATION RELIGIEUSE ET LA PÉDAGOGIE SCIENTIFIQUE MONTESSORI : **************** ![]() Sur cette terre où les adultes commandent et contrôlent la distribution des biens matériels, les hommes apparaissent comme aux prises les uns avec les autres. Même dans un domaine où les intérêts personnels sont censés être mis au second plan et où les hommes devraient se sentir proches de la vérité et de la réalité, je veux dire dans la pratique de la religion, les hommes sont en désaccords. Il faut que l'homme rassemble toutes ses valeurs vitales et ses énergies pour se développer et préparer sa libération. Ce n'est plus le moment de se battre les uns contre les autres, de chercher à s'accabler mutuellement, il faut que l'homme ait pour seul but de s'élever, de se libérer des liens inutiles que l'on est en train de créer et qui le poussent vers la démence. Le monde n'a pas été créé pour que nous en jouissions mais nous sommes créés pour faire évoluer le cosmos. L'homme contemporain est devenu un citoyen du monde, un citoyen de cette grande nation qu'est l'humanité, il est citoyen de ce monde nouveau, citoyen de l'univers. L'histoire moderne reconnait une grande importance à la rencontre des peuples et au métissage car ils permettent aux différents groupes de se fonder en de plus vastes communautés, les nations commencent enfin à organiser l'unité de l'humanité. Pour unir tous les hommes comme des frères, nous devrions démanteler toutes les barrières, de sorte que tous les êtres humains du monde entier soient comme des enfants jouant dans un même et vaste jardin. Les lois et les traités ne sont pas suffisants. Les religions et les langues séparent les hommes tandis que les arts, les sciences et les produits de l'industrie les unissent. Là où des croyances fortement enracinées existent, il est difficile d'introduire un changement. Les religions ne semblent pas prêtes à vouloir se fédérer. La réponse à tous ces aspects contradictoires réside en une éducation appropriée, aucun autre moyen, ni politique, ni social, n'est en mesure d'obtenir un résultat quelconque sur ce plan. ********************************************************************
![]() ******************************************************************** Le Christianisme depuis deux mille ans et, avant lui, les grandes philosophies de l'antiquité ont fait appel aux sentiments d'amour et de fraternité enfouis dans l'âme humaine, pourtant les hommes ont continué à se battre. Depuis deux mille ans, on nous apprend : "Aime ton prochain comme toi-même" sans que nous n'ayons fait le moindre progrès dans ce sens, car se limiter à prêcher ne sert à rien. Peut-être apprenons-nous à nos enfants à prier et à remercier Dieu, mais nous ne leur apprenons pas à remercier l'humanité qui demeure "l'agent" le plus important de la "création divine". Jamais nous n'adressons nos prières aux hommes et aux femmes qui chaque jour donnent leurs vies pour enrichir la nôtre. Chaque conquête, nous la devons à quelqu'un qui aujourd'hui a disparu. L'enfant dont on ne s'occupe pas convenablement se venge de la société en devenant un individu faible et fait obstacle au progrès de la civilisation. Les parents et les maîtres d'aujourd'hui oublient de dire les mots qui furent naguère la pierre de touche de l'éducation : "tous les hommes sont frêres". L'homme a fait de grands progrès sur le plan matériel mais n'en a fait aucun sur le plan spirituel. Comment faire, donc, pour obtenir un changement de mentalité général, si ce n'est par l'oeuvre d'un enseignant qui n'agirait pas comme un tyran ou un missionaire mais comme un guide essentiel des nouvelles générations. La science peut devenir la source même de la "sagesse", et la vraie science positive peut se retrouver avec la vraie science religieuse. Il existe un véritable mécanisme de correspondance entre les vertus du savant et les vertus du saint. La clairvoyance de la maîtresse devrait être à la fois exacte comme celle du savant et spirituelle comme celle du saint. La préparation à la science et la préparation à la vertu devraient lui donner une âme nouvelle, parce que l'attitude de la maîtresse doit être à la fois positive, scientifique et spirituelle. Elle doit observer la "vie intérieure de l'homme". Tous les fruits spirituels de l'histoire de l'humanité et de la religion seront nécessaires pour la nourrir. Le laboratoire scientifique, le champ naturel où la maîtresse s'initiera à l'observation des phénomènes de la vie intérieure doit être l'école où se développent des enfants "libres" avec l'aide du matériel de développement. La préparation à l'éducation est une étude de soi-même, et la préparation d'un être qui se destine à aider la vie implique beaucoup plus qu'une simple préparation intellectuelle, c'est une préparation du caractère et une préparation spirituelle. Si nous avons à l'esprit l'existence du plan cosmique, où toute forme de vie s'appuie sur des mouvements intentionnels qui n'ont pas seulement un but direct, nous pourrons mieux comprendre et mieux diriger le travail de l'enfant. Nous avons la possibilité en tant qu'éducateurs de choisir notre chemin et pour ce faire il nous faut comprendre, par notre sensibilité, quelle est l'action nécessaire à la construction de l'enfant, et comprendre aussi ce qu'il faut inhiber chez nous pour ne pas nous transformer en démons, au sens destructeur du terme. C'est l'enfant lui même qui crée, pas nous, en aucun cas, cette idée doit être bien claire. ****
![]() ********************************************** L'homme, comme tous les êtres vivants, poursuit deux buts, l'un conscient, l'autre non. Il a conscience de ses besoins intellectuels et de ce qui lui est demandé par sa société et sa civilisation, mais il n'a pas encore conscience de ses responsabilités bien plus grandes qui lui incombent, au sein du plan cosmique, de son devoir de travailler avec les autres pour son environnement et pour l'univers tout entier. Cet être humain qui a mis à son service toutes sortes de pouvoirs psychiques doit maintenant apprivoiser ses pouvoirs intérieurs et faire appel à eux, devenir le maître de lui-même et le souverain de cette période de l'histoire car son vrai royaume est celui qui se trouve en lui-même. L'éducation concerne la formation spirituelle et l'élévation intellectuelle de l'humanité. Les grandes découvertes qui conduisent au progrés de toute l'humanité ne sont pas tant dues à la culture ni au savoir des scientifiques qu' à cette capacité de concentration totale et profonde de l'esprit, de ce savoir "s' isoler" du monde. Ce recueillement que l' on obtient en se libérant du monde extérieur doit venir de notre âme et ce qui nous entoure ne peut influer d'aucune façon sur cela, si ce n'est avec l'ordre et la paix. L'homme qui voit clair en lui-même, ressent le besoin d'une vie intérieure. Toutes les victoires et les progrés humains reposent sur la force intérieure. Personne, exepté les religieux, ne pratique la méditation. Nous savons à peine distinguer la méditation des méthodes pour "apprendre" intellectuellement. Celui qui médite dépouille son propre esprit autant que possible de toute autre image et tâche de le concenter sur l'objet de la méditation, de façon que toutes les activités internes ou, comme disent les religieux, toutes les "puissances de l'âme", y restent polarisées. Ce que l'on attend de la méditation est un "fruit intérieur de force", l'âme se fortifie, s'unifie et devient active, elle peut alors agir sur le germe autour duquel elle s'est concentré pour le faire fructifier. Or le moyen choisi par nos enfants, pour suivre leur développement naturel, est la méditation. C'est aprés un exercice de méditation sur les choses que nos enfants deviennent capables d'apprécier le "silence" il en est ainsi parce qu'ils peuvent goûter le fruit de la concentration de l'esprit. C'est de cette façon que s'unifie et se fortifie leur personnalité. La clé de toute la pédagogie se trouve certainement en ceci, savoir reconnaître les instants précieux de la concentration, pour les utitliser dans les apprentissages. Il ne s'agit donc que de cela, utiliser la force intérieure de l'enfant pour sa propre éducation. Seule la voix de la vie peut indiquer le travail dont l'enfant a vraiment besoin, notre tâche est justement celle de dégager la route pour ces forces intimes. °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
![]() xvxvxvxvxvxvxvxvxvxvxvx Nous appelons le monde à prendre conscience de l'importance de l'enfant dans le développement spirituel de l'humanité. La vie de l'enfant, celle qui est créée et celle qui crée, vient de l'adulte et finit dans l'adulte, c'est le chemin, la voie de la vie. L'enfant naît dans l'amour, sa vraie origine est l'amour de son père et de sa mère, un amour qui n'est pas artificiel, ni forcé par la raison, comme le sentiment de fraternité que tous les gens réfléchis essaient d'éveiller. C'est seulement quand il s'agit de la vie de l'enfant que peut se former la forme d'amour qui est l'idéal de la morale humaine, l'amour qui inspire le sacrifice de soi, le dévouement au service des autres. Or ce sacrifice que font les parents est quelque chose de naturel, qui donne de la joie, qui, ainsi, n'est pas comme un sacrifice ; c'est la vie même. L'homme qui vient au monde sous la forme d'un enfant se développe par une sorte de miracle créateur. Les premiers organes qui commencent à fonctionner sont les organes sensoriels et l'enfant normal absorbe tout, sans distinction, il absorbe d'abord le monde et ensuite l'analyse. L'enfant est un embryon spirituel qui se développe spontanément et qui est capable d'absorber inconsciemment son environnement, en le suivant depuis les débuts de sa vie, nous pouvons apprendre beaucoup. Aucune éducation ne peut apprendre à l'enfant à marcher avant son heure, ici, la nature elle même commande et doit-être obéie, il s'agit de coopérer à l'ordre de la nature. Ce qui est nécessaire avant toute chose, est que, dés ses premières années, l'individu soit mis en contact avec l'humanité. L'enfant ne doit plus être considéré comme le fils de l'homme mais comme le créateur et le père de l'homme, un père capable de créer une humanité meilleure. Chaque chose est le produit de l'esprit humain et, en ce qui nous concerne, nous avons l'ambition d'incarner ces fruits dans l'éducation, comme un trésor de richesses transmis par l'homme. Il est donc de notre devoir d'admirer et de faire admirer à nos enfants, tous ces pionniers connus et inconnus animés par la flamme qui a éclairé le chemin de l'humanité. \\\///%///\\\%\\\///%///\\\%\\\///%///\\\%\\\///%///\\\%\\\///%///\\\%\\\///
![]() OOOXIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIXOOO Ma méthode est fondée sur le développement psychique de l'enfant normal. Ce développement se produit parce que l'enfant a eu la possibilité de travailler et d'être en contact direct avec la réalité, il ne vient pas de quoi que ce soit que nous ayons appris à l'enfant. C'est un processus créateur précis, un phénomène naturel qui se produit lorsque l'on offre à l'enfant la chance de déployer ses propres efforts et de se livrer à un travail qui soit le sien sans intermédiaire. Il est fondamental que les actions de l'homme soient reliées à leur centre, et mises à leur place, sinon l'homme se développe comme une masse de muscles sans cerveau. Il semble que la nature ait comme divisée par une ligne la période 0-3 ans de celle qui la suit 3-6 ans, la première bien que créatrice et remplie d'évènements importants, devient celle qu'on oublie, on peut la comparer à la vie embryonnaire avant la naissance physique, car ce n'est qu'à 3 ans que s'éveille la pleine conscience et la mémoire. Il faut se rappeler que chez le petit enfant de trois ans, le maître intérieur est toujours à l'oeuvre pour le guider sans erreur, et quand nous parlons d'enfant libre, nous voulons dire un enfant qui se laisse guider par cette force que la nature a mise en lui. Un des problèmes de l'enseignement est donc de découvrir les sujets les mieux adaptés aux enfants des différents âges, ou plutôt les mieux adaptés à leurs différents centres d'intérêts. Nos écoles, dont la tâche est de rendre possible la vie heureuse qui est la condition humaine naturelle, doivent fournir à l'enfant un milieu approprié à ses besoins et, en même temps, lui proposer de grandes idées, de grandes découvertes de l'esprit humain, en lui offrant des objets matériels concrétisant les abstractions. Il faut offrir à l'enfant un environnement contenant des objets représentant concrêtement les choses qu'il doit apprendre. Quand existe un échange entre l'objet et l'esprit de l'homme, quelque chose s'éveille au plus profond de celui-ci : la dignité humaine. Ce sentiment de dignité devrait être cultivé religieusement et trouver place, au plus profond de nous tous car il ne devrait pas être nécessaire de rappeler qu'il n'est donné à personne d'aimer Dieu en étant indifférent à son prochain. vvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvv
///////////////////////////\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\///////////////////////////////////\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\ Dés que l'enfant commence à se développer dans un environnement conçu pour lui et réussit à agir par lui-même, indépendament des adultes, il établit bien vite une harmonie non seulement entre lui et son environnement, mais encore entre lui et l'adulte. L'interaction harmonieuse constitue le rapport normal qui doit exister entre l'individu et son environnement et ce rapport est une relation d'amour, l'amour pousse l'enfant non vers la possession des objets mais vers le travail qu'ils lui permettent. L'amour n'est pas la cause mais l'effet du développement normal de l'individu. L'amour est un but à atteindre non un point de départ. Les sermons sur l'amour n'y peuvent rien car ce n'est pas par la contrainte que l'on peut susciter l'amour qui est la base de la santé morale. Dans notre société, il n'y a guère que la religion dans laquelle nous trouvons un récapitulatif de certains mystères, de facteurs ignorés ailleurs, pour faire preuve d'un souci élevé pour l'espèce humaine. Les religions ne sont pas seulement une entente sur des idées déterminées, elles sont, sans aucun doute, l'expression d'exigences spirituelles de l'espèce humaine qui amènent à adorer certains phénomènes, et pas seulement à les saisir intellectuellement. Même les peuples les plus primitifs sont dotés d'une sensibilité religieuse qui les poussent à attribuer une âme à toutes les choses, animées ou inanimées qu'elles soient, aux arbres comme aux étoiles et au soleil. Regarder les choses avec les yeux de l'imagination permet de pénétrer les mystères de la nature. L'homme ne sait vivre sans religion et celle-ci s'est adaptée à chacun des stades du développement humain. Tout ce que l'homme a inventé, matériel ou spirituel qu'il soit, est le fruit de son imagination. L'imagination est la base même de l'esprit, elle élève les choses sur un plan supérieur, sur le plan de l'abstraction. Mais l'imagination a besoin d'un support, elle a besoin d'être construite, organisée. L'homme alors seulement, peut atteindre un niveau élevé, car il pénètre l'infini. Dans l'antiquité, des institutions religieuses dites "mystères" jouaient le rôle des universités formant les plus grands penseurs et tissant de véritables réseaux d'échanges entre les pays. Aujourd'hui en étudiant l'histoire, il est impossible de négliger voire de mépriser les religions de l'antiquité, car elles constituent une part importante de la psychologie humaine. Dans ce cas particulier, les contes et les mythes s'avèrent utiles si toutefois ils sont choisis pour leurs symbôliques des vérités naturelles en écartant les récits purement fantastiques. Pour éveiller les esprits, il faut quelque chose de sacré et de profond, c'est pourquoi il est important de susciter un sentiment et un enthousiasme profonds pour la sainte cause de l'humanité chez les enfants de notre monde civilisé. Dés lors nul besoin d'enseigner la religion qui par ailleurs est impossible à enseigner car le respect révérencieux pour la vérité intérieure comme extérieure s'épanouira naturellement et librement. ***********************************************************************************************
![]() [[[[[[[[[[[[[[[]]]]]]]]]]]]]]]]][[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]][[[[[[[[[[[[[[[ Je considère presque comme un crime le fait de présenter des sujets d'étude, qui pourraient tout à fait servir de support, noble et riche, à la faculté d'imaginer, en interdisant d'utiliser son imagination et exigeant de l'enfant qu'il apprenne par coeur ce dont on ne lui pas permis de se faire une image. L'enfant devrait pouvoir aimer toutes les matières qu'il a à étudier car son développement intellectuel va de pair avec son développement affectif. Même lorsqu'il est libre, l'enfant ressent un besoin de protection, il a besoin d'encouragement pour continuer sa tâche difficile, le développement de sa personnalité, le travail vital de l'embryon qu'il est. On peut illuster ce concept par la façon dont on devrait enseigner la religion aux enfants, si tant est que l'on désire leur donner une éducation religieuse à cet âge. La religion devraient être présentée en termes de protection de l'individu par Dieu. L'enfant a un ange gardien qui veille sans cesse sur lui et sur ceux qu'il aime. Pour un enfant, c'est la vision naturelle de Dieu, car c'est un reflet de sa vie d'enfant. Bien sur, quand cette conception persiste chez l'adulte, quand celui-ci ne recherche dans la religion qu'une protection, c'est qu'il n'est pas pleinement développé intellectuellement, chez l'adulte cela révèle une forme de développement arrêté. A l'école il n'est pas permis de copier et l'on considère comme une faute d'aider un camarade plus faible. L'écolier qui aide son camarade en détresse est considéré comme coupable, au même titre que celui qui accepte cette aide, ce n'est pas ainsi que se forme l'union, c'est imposer là un principe de morale qui abaisse le niveau normal. Ces sentiments naturels devraient, nous le répétons , être encouragés. Quand on dit : "ne l'aide pas", "ne réponds pas quand tu n'es pas interrogé", on appelle seulement l'attention sur le mal pour s'en défendre, comme si le bien était impraticable. Si, pendant toute la période de l'éducation, la rivalité, l'ambition, l'émulation ont été encouragées, comment attendre que des gens qui ont grandi dans cette atmosphère soient "bons" à vingt ou trente ans, seulement parce que quelqu'un leur a prêché la bonté? Moi, je dis que c'est impossible, puisqu'aucune préparation n'a été faite à la vie spirituelle. Ce ne sont pas les recommandations qui sont importantes mais les instincts créateurs, parce qu'ils sont une réalité. Tout ceci n'a rien à voir avec les théories philosophiques, affirmant que la nature humaine est bonne ou mauvaise, ni avec les hautes idées abstraites que l'on peut échafauder sur ce qu'est l'homme normal, il s'agit là de faits concrets et d'une démardhe pratique universalisable. C'est donc à la maîtresse de s'arranger pour que les enseignements moraux de la vie se poursuivent au moyen d'expériences sociales. La morale comporte à la fois un côté pratique, qui règle les rapports sociaux, et un côté spirituel, qui préside à l'éveil de la conscience chez l'individu. C'est dans l'enfance, par les seules forces enfantines, que l'homme acquiert les caractéristiques qui le distinguent : langage, religion, caractères de la race... Pour acquérir des fonctions psychiques particulières, l'enfant devra vivre parmi des gens qui les exercent habituellement, pour acquérir des coutumes et des habitudes il devra vivre parmi des gens qui les suivent. Si l'on considère que la destinée de l'homme n'est pas pré-établie et que, pour l'enfant, il n'est pas question de réveil, mais de véritable création psychique, on comprendra combien le rôle du milieu est plus important encore pour le fils de l'homme. Notre école est une "maison des enfants" plutôt qu'une véritable école, c'est-à-dire un lieu préparé spécialement pour l'enfant, dans lequel il assimile la culture diffuse de cette ambiance, sans qu'il soit besoin d'un enseignement. Le concept fondamental de l'éducation consiste donc à ne pas devenir un obstacle au développement de l'enfant. Il s'agit de donner à l'enfant la possibilité de se développer tranquillement selon les lois de sa nature. Répétons-le, je n'ai pas poser des principes pour ensuite y conformer ma méthode éducative. C'est exactement le contraire qui s'est produit, seule l'observation immédiate des enfants dont on a respecté la liberté m'a révéle certaines lois de leur vie intérieure, et j'ai découvert par la suite qu'elles avaient une valeur universelle. L'éducation moderne, qui observe l'enfant bien avant de se risquer à vouloir l'éduquer, doit finir par pénétrer au sein même de la famille pour y créer en plus d'un nouvel enfant, de nouveaux pères et de nouvelles mères aussi. Je vais essayer d'énumérer les principes qui peuvent aider les parents à trouver la voie la plus juste : - respecter toute activité intellectuelle de l'enfant et chercher à la comprendre - seconder autant que faire se peut le désir d'activité de l'enfant, non pas le servir mais l'éduquer à l'indépendance; l'aide véritable ne doit pas être fournie pour des choses inutiles ou arbitraires, elle doit correspondre aux efforts de l'âme enfantine. -sachant que l'enfant est trés sensible, plus qu'on ne le croit, aux influences extérieures, il nous faut être trés vigilants dans nos relations avec lui. xooxooxooxooxooxooxooxxxxxxx
-------o-------------------o---------x:x:x::x::x--------o----------------o--------- Les lignes générales de l'éducation religieuse sont les mêmes que pour le reste de notre enseignement : préparation d'une ambiance où se distinguent différentes préoccupations, celles que l'on pourrait appeler de vie pratique, et celles qui concernent l'expansion du sentiment religieux, l'éducation du coeur et la culture nécessaire pour connaître la religion.. Il y a donc un parallèle complet entre tout ce qui a été décrit jusqu'ici pour la maison des enfants et l'éducation religieuse : vie pratique et développement de l'esprit. Ce fut à Barcelone, dans l'école modèle Montessori, école d'état, mais où l'éducation religieuse catholique était considérée comme but fondamental, que furent posées les premières bases de l'éducation religieuse conformément à mes idées. Il est vrai que les religions prennent en compte la personnalité humaine même chez le jeune enfant, les chrétiens baptisent l'enfant, car il est doté d'une âme et ils en reconnaissent la vie psychique. Mais, malgré cela, ils ne tiennent pas compte de l'individualité latente que l'enfant renferme en lui, à une époque d'une importance capitale, pour l'ensemble du développement de sa personnalité. C'est dans les rapports libres, dans le réel exercice, qui fait adapter les limites de chacun aux limites d'autrui, qu'on peut organiser les "habitudes" sociales. Le premier stade fut de préparer une ambiance : l'église des enfants, proportionnée à l'échelle de nos enfants. C'est eux qui à tour de rôle, allaient préparer l'église, ranger les chaises, disposer les vases de fleurs, tirer les rideaux, allumer les cierges..., un prêtre les instruisait et officiait. L'église se révéla être comme le but d'une grande partie de l'éducation que notre méthode se proposait d'apporter; le silence qui avait préparé l'enfant à être recueilli, devint le recueillement intérieur dans la maison de Dieu... En principe, ce sont les objets séparés et les actes pour eux-mêmes qui attirent l'attention de l'enfant. L'autel, le livre, les vases sacrés, les vêtements du prêtre, le signe de croix, la génuflexion, le baiser. Mais, peu à peu, le lien s'éclaire en lui, ainsi que la signification mystique de ce qui se cache en ces divers éléments. Quand les enfants furent capables de lire, on fabriqua, pour leur permettre de s'instruire par eux-mêmes, les objets du culte en miniature mais avec une exactitude rigoureuse puis, on disposa de petits billets ou de simples phrases, cela permettait aux enfants une répétition de l'exercice analogue aux procédés généraux de la méthode. Ils sont si capables de distinguer entre les choses naturelles et surnaturelles que leur intuition nous a amené à penser qu'il y avait une période sensible religieuse, le premier âge semble lié à Dieu comme le développement du corps dépend étroitement des lois naturelles qui sont en train de le transformer. Nous avons pensé qu'il serait beau et digne de faire cultiver par les enfants le grain et le vin destinés à devenir les Espèces Eucharistiques, et à faire pénétrer dans les travaux et dans les joies champêtres l'activité religieuse des tout-petits. A la joie de jouer, se mêlait celle, plus profonde, d'assister de jour en jour au miracle de la maturation. On décida d'instituer deux fêtes champêtres à l'occasion de l'ouverture et de la fermeture de l'année scolaire, l'une, correspondant à la moisson, l'autre, aux vendanges. Ces notes sur notre expérience d'éducation religieuse ne représente qu'une tentative, mais elles indiquent la possibilité pratique d'introduire la religion dans la vie du petit enfant comme une source de joie et de grandeur... Maria-Montessori (1870-1952)
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le programme de formation à la pédagogie montessori ![]() calendrier 2011-2012 des formations à la pédagogie montessori ![]() Education cosmique Montessori: l'histoire des religions ![]() ![]() "Si un homme parvient au coeur de sa propre religion, il se trouve, de ce fait, au coeur même des autres religions" Ghandi "la religion est un seul arbre avec de nombreuses branches. Si on ne voit que les branches, on est tenté de dire qu'il y a beaucoup de religions, mais si on voit l'arbre entier, on comprend qu'il y a une seule religion" Ghandi ![]() ![]() Bien avant la naissance des Dieux, l'humanité était placée sous la protection de la Grande Mère universelle, créatrice des mondes, des éléments et des créatures qui la peuplaient. Matrice sacrée, la terre portait les mystères de toutes les gestations et chaque élément se trouvait relié au grand Tout, dans l'immense fraternité du vivant. ![]() ![]() ![]() "Ce que l'on appelle aujourd'hui la religion chrétienne existait chez les anciens, et depuis que la race humaine existe, jusqu'au moment où le Christ s'est fait homme, on appela alors la vraie religion qui existait déjà, la religion chrétienne." St. Augustin ![]() ![]() Si
la nature ![]() Enregistré
![]() Dans l'esprit des aborigènes, l'homme est double. Il est un corps visible, mais aussi un esprit, la spécialité de l'homme médecine se situe dans le domaine des phénomènes spirituels, il travaille avec et dans l'invisible. A. P. Elkin ******* ![]() Les indiens nous apprennent que chaque homme, chaque femme se doit de revendiquer sa liberté en accord avec les autres pour que, ensemble, ils maintiennent "l'équilibre ancestral" entre l'homme et la nature, la vie et la mort, le bien et le mal, le réel et l'irréel. Jean-Patrick Costa ******* ![]() Ce livre ![]()
Le
Livre tibétain *******
![]() Depuis
******* ![]() Une
présentation
nouvelle de la religion des anciens Scandinaves, depuis les origines connues jusqu'à l'époque viking. En tout état de cause, l'idée retenue est celle d'une vision consciente et active du monde, de la vie et de l'homme, qui ne laisse aucune place ni au doute, ni au désespoir, ni à l'absurde. Elle est tout entière dominée par l'image éminemment prestigieuse du grand arbre Yggdrasill, source superbe de tout savoir, de tout destin et de toute vie.
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Aux premiers siècles de notre ère, la philosophie taotzéenne prépara la diffusion du bouddhisme dans la morale chinoise et fournit des bases métaphysiques à la religion "taoïste" élaborée par les magiciens et les alchimistes. "Elève les êtres, nourris-les, sans chercher à les asservir, oeuvre sans rien revendiquer, sois un guide et non pas un maître voilà la vertu mystérieuse." Lao-tseu. ******* ![]() Oeuvre d'une absolue singularité, le Yi King délivre son message à travers 64 figures ou hexagrammes. Ces signes d'avant l'écriture symbolisent les lois de la vie ou du changement, les énergies opérant en toute situation. Sa fréquentation permet d'apprendre à lire l'ordre de l'univers, d'apprivoiser le hasard et d'épouser l'harmonie du monde. Epouser l'harmonie du monde pour établir l'harmonie en soi ******* ![]() Poème mystique
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Le shintoïsme est essentiellement polythéiste.
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LORSQUE NOUS COMPRENDRONS TOUT CE QUE L' ENFANT ACQUIERT PAR LUI- MEME, NOUS SAURONS MIEUX CE QUE PEUT DEVENIR L' HOMME " MARIA MONTESSORI (1870-1952) |
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